Danger des téléphones portables : de l’urgence de sensibiliser les citoyens

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES), a publié un avis recommandant aux parents de limiter le temps d’exposition de leurs enfants  de moins de 13 ans aux portables et aux tablettes tactiles.

Un téléphone portable est, en effet, encore plus nocif, sauf pour les riverains immédiats, qu’une antenne-relais. L’académie de Médecine avait déjà rappelé, par le passé, que le danger des ondes non-ionisantes émises par les télécommunications étant proportionnel à la proximité avec l’émetteur et la durée d’exposition, l’exposition aux champs électromagnétiques via les antennes relais est 100 à 100 000 fois plus fort pour les téléphones portables et tablettes que pour les antennes-relais.

Aux dangers des ondes électromagnétiques pour les utilisateurs de ces appareils, s’ajoute, pour les enfants de moins de 13 ans, des « effets possibles sur les fonctions cognitives : des impacts sur la mémorisation, la tension de l’irritabilité » selon l’ANSES.

Aussi, afin de limiter les risques potentiels liés aux ondes électromagnétiques, j’appelle le gouvernement à lancer une grande campagne de sensibilisation aux risques potentiels des ondes électromagnétiques des téléphones portables et à développer véritablement la prévention par l’usage des kits mains libres (notamment dans les publicités).

 

Jean-Pierre Enjalbert

Maire de Saint-Prix

Délégué national à la transition environnementale

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