Fête de l’Aïd : et si l’on prenait en compte la souffrance animale ?

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Aujourd’hui, depuis 9h, des milliers de moutons seront égorgés pour la fête de l’Aïd al Adha. Rien que pour le seul abattoir de Sarcelles, mis en place pour l’occasion, ce sont près de 1 000 moutons qui seront sacrifiés.

La foi en un au-delà meilleur est plus que respectable, mais je ne peux que m’attrister que cela se traduise par un massacre de milliers d’animaux en France. D’autant que si de nouvelles structures respectant les règles d’hygiènes apparaissent, comme celle de Sarcelles, il existe encore de trop nombreux abattoirs dans les caves et les garages où les animaux meurent dans les plus atroces souffrances.

J’appelle à l’évolution des pratiques et des consciences. La législation a évolué ces derniers temps, grâce à la mobilisation de nombreuses associations, pour reconnaître la souffrance animale et sa conscience. Les religions doivent elles aussi s’interroger sur le sens de ce rite aussi ancestral que sanglant.

« On peut juger de la grandeur d’une nation par la façon dont les animaux y sont traités » disait Gandhi. Quelle que soit notre religion, faisons en sorte d’être une grande nation.

 

Jean-Pierre Enjalbert

Maire de Saint-Prix

Tête de liste Debout la France 95 soutenue par Nicolas Dupont-Aignan

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