Malbouffe libre et non-faussée

La malbouffe libre et non fausséeLa malbouffe est partout et tout le monde en parle !
Comme un gigantesque artichaut, on en effeuille scandale après scandale chacune des facettes. On découvre chaque jour les méfaits de la concurrence libre et non-faussée européenne sur la qualité alimentaire. Mais va-t-on au coeur du problème ? Non ! Tout au contraire, on cherche à minimiser et à rassurer par des mesures qui sont autant de lignes Maginot, inefficaces parce qu’elles ne s’attaquent pas encore au coeur du problème.

Sait-on que si l’espérance de vie progresse, celle en bonne santé régresse ? Sait-on que la biodiversité agricole risque de disparaitre ? Que notre patrimoine gastronomique est menacé ?

Sait-on que derrière les mesures affichées de transparence et de contrôle par lesquelles le consommateur se croit protégé, un système opaque brouille et rend inefficace une grande part de ces protections ?

Mais il est aussi une dimension stratégique sur laquelle l’auteur veut particulièrement insister. Stratégique car une gigantesque guerre alimentaire fait rage dans un monde en pleine mutation où les exigences de santé et de qualité deviendront essentielles et où la question de la suffisance alimentaire est vitale!

Or, l’Union européenne, en participant à la démobilisation du monde agricole, en favorisant la dérive vers la médiocrité, le nivellement par le bas des exigences qualitatives, se tire une balle dans le pied. Son organisation et ses orientations actuelles participent de cette évolution vers la « malbouffe libre et non-faussée » qui doit être dénoncée.

 Les salaires trop bas nous coûtent trop cher

Couverture du livre Les salaires trop bas nous coûtent trop chersPlaidoyer pour une hausse des bas salaires en France !

Sans revenir sur la nécessaire maîtrise des coûts du travail dans le cadre d’une compétitivité exacerbée, il convient de considérer que les plus bas salaires ont atteint désormais un plancher très dangereux par leur faiblesse.

Dangereux car révélateur d’injustices, contraires à la méritocratie et incompatibles avec la dignité que mérite tout travail, dépassant parfois à peine les revenus de l’assistanat.
Dangereux pour les équilibres économiques de la nation désormais sollicitée pour mettre en place des mécanismes de compensations nécessaires mais coûteux et dont la pertinence est à mettre en perspective avec le constat d’une aggravation insensée des écarts de rémunérations constatés dans de grandes entreprises souvent manifestement infra contributives à l’effort national.
Dangereux pour la demande intérieure, moteur de croissance.

Dernière de couverture du livre Les salaires trop bas nous coûtent trop chers

« A partir d’une hypothèse de hausse mensuelle de 150 euros nous évaluons les enjeux financiers résultants de cette proposition, son coût initial pour l’Etat en termes de réduction des charges salariales, ses retombées positives pour l’intérêt général, ainsi que les pistes non exhaustives pour en financer la nécessaire mise en œuvre. »

 

 

Un livre à découvrir et en vente sur Amazon, sur le site de la FNAC et celui de son éditeur.

 

 

 

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