Pic de pollution : la responsabilité du trafic aérien encore oublié

Communiqué du 14 mars 2013

Alors que nous sommes au 4ème jour du dépassement du niveau d’alerte maximum de pollution atmosphérique, aucune mesure n’est prise pour limiter le trafic aérien, majeur en Ile-de-France.

Les Aéroports d’Orly et de Roissy-Charles de Gaulle dégagent pourtant une pollution atmosphérique deux fois supérieure à celle du périphérique.

Rappelons que le kérosène ne supporte aucune taxe contrairement à tous les autres carburants.

Le produit de cette taxe sur le kérosène pourrait inciter les avionneurs à trouver de nouvelles solutions et alléger la facture énergétique de nos concitoyens.

La réduction du trafic aérien sur les aéroports franciliens est une nécessité lors des pics de pollution. C’est une question de santé publique

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