Premier quartier d’évaluation de la radicalisation d’Osny : quelle garantie pour la sécurité des agents pénitentiaires et des Français ?

La maison d’arrêt d’Osny accueille depuis le 23 février cinq islamistes –dont quatre de retour de Syrie et un Tchétchène – dans le premier Quartier d’Evaluation de la Radicalisation (QER) de France.

Après l’échec complet de la tentative de ‘’déradicaliser’’ les islamistes, le ministère de la Justice se lance donc dans une nouvelle utopie : évaluer la dangerosité de ces fous d’Allah.

En janvier, un pensionnaire des centres de déradicalisation, qui avait parfaitement donné satisfaction à ses rééducateurs’’, a de nouveau été arrêté par la DGSI pour avoir une nouvelle fois tenté de rejoindre l’Etat islamique en Syrie.

Il se peut, contrairement à ce que ne veut pas voir le ministre de la Justice, que les Islamistes aient une bonne capacité à cacher leurs sentiments profonds. Quel crédit accorder, alors, à l’évaluation de dangerosité qu’il entend aujourd’hui mettre en place ? Quelle garantie offerte à la sécurité des agents pénitenciers ? Quelles assurances que les islamistes jugés moins radicalisés, n’aillent pas prêcher la haine de notre pays dans d’autres prisons ou à leur libération ?

Pour garantir la sécurité des Français, je demande au moins quatre mesures simples :

  • Arrêter les djihadistes de retour de Syrie en application de l’article 411-4 du Code Pénal qui prévoit une peine de 30 ans de détention criminelle pour des actes d’intelligence avec l’ennemi que celui-ci soit un Etat ou une organisation, même informelle, qui agit contre la France.
  • Expulser tout étranger condamné pour djihadisme
  • Empêcher leur retour en rétablissant le contrôle à nos frontières nationales.
  • Créer des établissements pénitentiaires éloignés du territoire métropolitain.

 

Jean-Pierre Enjalbert

Maire de Saint-Prix

Président Debout la France Val d’Oise

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